Affaires étrangères

Au-delà des frontières européennes

Notre groupe de travail sur les politiques extérieures exerce une influence sur la politique étrangère et de sécurité de l’Union européenne. Sa tâche est d’élaborer les rapports qui déterminent la manière dont les fonds européens sont dépensés et d’étayer les décisions du Parlement européen relatives aux accords internationaux. Notre groupe de travail a mené les efforts de l’Union en vue de renforcer la sécurité de ses frontières extérieures en plaidant et en œuvrant activement en faveur de la création d’une Union européenne de la défense ainsi de la libéralisation du régime des visas. Nous désirons également faire de la question des Balkans occidentaux une priorité. Nous voulons qu’ils s’intègrent à l’Union en encourageant les réformes qui permettront de garantir l’état de droit, la lutte contre la corruption et l’indépendance du système judiciaire.

Président

Rasa JUKNEVIČIENĖ

Commissions de ce groupe de travail

Affaires étrangères

Renforcer les relations avec les pays tiers La commission examine de près les questions relatives aux droits de l’homme dans les...

Commerce international

Une politique commerciale dotée d’une certaine conscience Depuis l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, le...

Développement

Influencer l’aide au développement de l’Union En pratique, cette commission détermine le budget que l’UE consacre à...

Droits de l'homme

S’assurer que les droits de l’homme soient au centre de cette politique L’Union européenne est déterminée...

Ingérence étrangère dans l’ensemble des processus démocratiques de l’Union européenne, y compris la désinformation (INGE 2)

Lutte contre l’ingérence et la désinformation Les fausses informations et les campagnes de propagande peuvent déstabiliser la démocratie européenne. Les campagnes de désinformation constituent une menace pour la sécurité de l’ensemble des États membres de l’Union européenne. Le groupe PPE est d’avis que l’Union doit renforcer ses propres capacités afin de détecter et de mettre en lumière les cas de désinformation, et de lutter contre ce phénomène. Pour ce faire, il convient de mobiliser des fonds et des ressources humaines adaptées, de même que de mettre en place une coordination et une coopération accrues au sein de l’Union européenne et au-delà de ses frontières. La commission spéciale sur l’ingérence étrangère et la désinformation poursuit de nombreux objectifs et les tâches qu’elle a à accomplir sont multiples. La commission analysera les enquêtes qui montrent que des règles électorales essentielles ont été violées ou contournées et souhaite faire la lumière sur le financement des campagnes électorales. La commission se concentrera principalement sur une action coordonnée au niveau de l’Union pour lutter contre les menaces hybrides, y compris les cyberattaques sur des cibles militaires et non militaires, les opérations de piratage et de divulgation («hack-and-leak») ciblant des législateurs, des fonctionnaires, des journalistes et des candidats et partis politiques, et le cyber espionnage visant à voler la propriété intellectuelle des entreprises ou les données sensibles des citoyens. Renforcer notre lutte préventive contre l’ingérence étrangère et les fausses informations est essentiel, car notre démocratie dépend de la capacité des citoyens à prendre des décisions éclairées. Le groupe PPE a l’intention de jouer un rôle actif dans les efforts qui seront déployés pour parvenir à ces objectifs, comme il l’a déjà fait par le passé. ...

Sécurité et défense

Maintenir la stabilité dans le voisinage de l’Union Concrètement, cette sous-commission assiste la commission des affaires...

Autres positions

Affaires étrangères

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publications 05.04.2022

Axes de la politique du Groupe PPE concernant la réaction immédiate à l’invasion et à l’agression de l’Ukraine par la Russie

Le 24 février 2022, l’invasion et la déclaration de guerre illégitimes et injustifiées de la Russie, qui constituent un crime international contre l’Ukraine, ont considérablement fragilisé la réalité géopolitique en Europe. Jusqu’à présent, l’Ukraine a fait preuve d’une résistance et d’une résilience incroyables, et a empêché la Russie d’atteindre ses objectifs de guerre initiaux. L’Union européenne a réagi avec rapidité et détermination en prenant des sanctions inédites contre la Russie et sa complice biélorusse, mais tout laisse à penser que cette guerre va durer. C’est pourquoi la communauté internationale doit porter un coup encore plus fort à la Russie pour mettre un terme à cette guerre aussi vite que possible. Principales pistes d’action politique:   L’Union et les États membres doivent livrer des armes à l’Ukraine pour l’aider à se défendre. L’Union devrait continuer d’utiliser la facilité européenne pour la paix, ainsi que tous les autres moyens à sa disposition, pour assurer l’approvisionnement en armes. Il faut mettre en place des couloirs humanitaires sûrs pour les civils qui fuient les attaques, et renforcer les réseaux d’aide humanitaire de l’Union en Ukraine (carburant, nourriture, médicaments, générateurs d’énergie et campus mobiles). Il est aussi important d’ouvrir des couloirs terrestres verts pour permettre d’introduire en Ukraine tous les produits nécessaires à l’accroissement de la production agricole (pesticides et engrais, par exemple) et de faire sortir de l’Ukraine tous les produits agricoles qui peuvent encore être exportés.  Le moment est venu de prendre de nouvelles sanctions:   Un embargo total et immédiat sur les importations russes de pétrole, de charbon, de combustible nucléaire et de gaz doit être mis en place; les projets Nordstream 1 et 2 doivent être totalement abandonnés; et un plan visant à continuer à garantir la sécurité de l’approvisionnement énergétique de l’Union à court terme doit être présenté; Les banques russes participant au commerce du pétrole et du charbon devraient aussi être exclues du système SWIFT; Les États membres devraient refuser l’accès aux ports européens à tous les bateaux en provenance ou à destination de la Russie. Nos infrastructures ne doivent pas servir à alimenter une machine de guerre; Les États membres devraient expulser les ambassadeurs russes en poste dans leurs pays afin de réduire autant que possible la présence diplomatique russe; Les sanctions prises contre la Biélorussie doivent refléter celles qui ont été infligées à la Russie afin de supprimer toute faille qui permettrait à Poutine d’utiliser l’aide de Loukachenko pour contourner les sanctions (sur les banques et les exportations de produits pétroliers, par exemple); Des sanctions secondaires doivent être prononcées à l’égard de toute entité de l’Union qui aiderait les régimes russe et biélorusse à contourner les sanctions; Les positions adoptées par certains États, consistant à soutenir ou à s’abstenir de condamner le régime de Poutine et l’invasion russe, ne doivent pas rester impunies. Les sanctions ne devraient être levées que lorsque le dernier soldat des forces occupantes aura quitté le territoire ukrainien et qu’un accord aura été conclu avec le gouvernement constitutionnel ukrainien. En ce qui concerne le statut de candidat de l’Ukraine: à la suite de la demande officielle d’adhésion à l’Union de l’Ukraine, présentée le 28 février 2022, et de la conclusion du Conseil européen des 10 et 11 mars, selon laquelle l’Ukraine appartient à notre famille européenne, les institutions européennes devraient œuvrer à l’octroi immédiat du statut de candidat à l’Ukraine, notamment pour éviter que les aspirations légitimes de l’Ukraine et de ses citoyens ne succombent aux revendications hostiles que leur oppose la Russie. Par ailleurs, les institutions devraient accélérer son intégration au marché unique de l’Union, conformément à la formule «tout sauf les institutions» et à l’accord d’association;  Créer un fonds analogue au plan Marshall pour reconstruire l’Ukraine après la guerre. Ce message donnera de l’espoir aux Ukrainiens. Il conviendrait que le fonds soit généreux et qu’il soit financé par l’Union européenne, les États membres, les contributions des donateurs et l’indemnisation des dommages de guerre par la Russie, y compris les avoirs russes confisqués par suite de sanctions conformément au droit international; Qualifier Poutine et Loukachenko de «criminels de guerre». Nous demandons l’ouverture de poursuites judiciaires dans le cadre du droit international afin d’enquêter sur tout acte légalement qualifié de crime de guerre, et d’en poursuivre les auteurs. En ce qui concerne la Russie d'après Poutine: nous devons collaborer avec le peuple russe. Nous devons montrer que l’Union est prête à aider la Russie démocratique de demain. L’opposition russe peine actuellement à poursuivre son travail, non seulement à cause des mesures répressives de Poutine, mais aussi à cause des effets des sanctions occidentales. Elle doit sentir que nous sommes de nouveau prêts à accueillir une Russie démocratique et responsable au sein de la communauté des nations.   ...

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Contact

  • Juan SALAFRANCA
  • Secrétaire général adjoint et directeur, politiques externes – commissions, conseiller politique pour les délégations pour l’Amérique centrale, la Communauté andine, le Mercosur, le Mexique, le Chili et EuroLat
  • +32 2 2846355